Bienvenu en Ouzbékistan!
Au coeur de l’Asie Centrale, un carrefour des civilisations. Carrefour aussi des modes de vie entre les tribus nomades des steppes et quelques-unes des plus anciennes cités sédentaires du monde. Carrefour des religions, à la croisée des influences zoroastriennes, bouddhistes, chrétiennes et musulmanes. Carrefour culturel enfin, tout au long de la mythique Route de la Soie qui reliait la Chine à l’Occident. Les plus anciennes villes de l’Ouzbékistan sont Samarcande (2750 ans), Boukhara (2500 ans), Khiva (2500 ans), Tachkent (2200 ans), Chakhrisabz (2700 ans) et Marguilan (2000 ans). 

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Kamol Aliev - Marakanda Travel


Le Mot de Kamol Aliev, Directeur,
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Marakanda Travel   /   Ouzbékistan  /   Informations générales  /   Traditions, moeurs, coutumes

Traditions, moeurs, coutumes

Thé – Tchaikhana – Salon de thé

Maison de thé où les hommes se retrouvent sur les banquettes recouvertes de tapis pour échanger les dernières nouvelles devant un tchoy En Asie Centrale, on boit du the vert toute la journée (ou du the noir dans certaines régions). Le thé est la première chose que l’on sert à un invité. Avant de le donner, l’hôte verse le the dans un bol puis à nouveau dans la théière, répétant trois fois ce geste appele khaitarma. On dit en général que le premier khaitarma représente le feu, le danger, le mal, le second représente l’eau qui eteint le feu, tandis qu’au troisième on peut enfin boire le thé, qui apaise la soif et donne la force.

Le thé est mélangé en étant trois fois versé dans la tasse, piala, et trois fois reversé dans la théière. Il ne faut jamais remplir complétement la tasse d’un convive – cela signifie qu’il est temps pour lui de partir – mais plutôt servir moins et plus souvent. Le premier service sert généralement à laver et à stériliser la tasse, qui doit etre donnée et reçue avec la main droite. Refroidir le thé se fait de préférence en le touillant, et non en souflant dessus.

Toy – fête familiale – les étrangers depassage sont toujours les bienvenus dans ces fêtes de famille qui font partie des traditions

Béchik toy – 40 jours après la naissance d’un bébé, cette fête est célébré lorsque l’enfant est placé dans un berceau de bois barriolé

Sounnat toy – Il est accompagné de la circoncision d’un garçon. Ce rituel fondamental, pratiqué entre 3 et sept ans de l’enfant, le purifie et marque son entrée dans l’islam et dans la communauté. Le nombre de membres du mahhalla invités à chanter, à danser et à consommer des montagnes de plov est proportionnel à la richesse du père.

Janoza – les enterrements se déroulent habituellement le jour même du déces. Le corps est lavé et enveloppé dans un linceul, puis les hommes(les femmes n’y assistent pas) potent la bière pour sept pas par chacun dans une lente procession jusqu’au cimitière. Le deuil dure quarante jours.

Habillement. Les femmes portent une robe longue et ample aux manches courtes recouvrant un pantalon arrivant au dessus de la cheville et un petit foulard fleuri noue derrière la tête. Les soies ikatées multicolores sont encore à la mode mais sont progressivement remplacées par les voiles de velours ou autres tissus à motifs floraux, importes de la Chine. La couleur rouge, symbolisant la fertilite, est particulièrement prisée. Les hommes ont en général une allure plus occidentale que les femmes, mais ils portent presque tous une calotte, carrée et noire brodée de motifs blancs. Le khalat, manteau traditionnel en velours matelasse et serre à la taille par un foulard(ceinture), varie lui aussi suivant les pays-noir et blanc en Ouzbékistan, avec des bandes colorées au Tadjikistan. Les aksakals, souvent coiffes d’un turban et chausses de boites de cuir souple noir, appelées makhsi-kavich, ont l’air de sortir d’un livre de conte.

Hospitalité. L’hospitalité en Ouzbékistan est constante. A l’occasion des visites des sites touristiques vous rencontrez une population acceullante, hospitalière , curieuse de tout prête à offrir le meilleur en toute simplicité. La plupart du temps cépendant, l’hospitalité se traduit par une tasse de thé ou un repas et peut aussi fournir l’occasion unique d’assister à une fête, à un mariage ou à la traditionnelle célébration de Navrouz, le jour de l’an oriental. Cette hospitalité est très rarelent basée sur un rapport financier. Laissez plutôt un souvenir de vous ou un objet qui pourrait être utile à votre famille d’accueil.

Karavot ou chorpoya. Appele aussi takhta, c’est une sorte d’estrade ou de grand lit de bois sur lequel on mange, on dort, on discute... – le vrai divan oriental. Il est d’ordinaire recouvert d’un tapis et de longues couvertures molletonn^ées tres colorées, agrementes de coussins multicolores. ce sont ces grands lits, parfois tout simples, parfois plus décorés et même couverts, que l'on voit partout, dans les cours chez l'habitant, dans les restaurants, dans les salons de thé. Sur ce lit on met des couvertures, des coussins, on y place une table basse autour de laquelle les gens s'installent en tailleur (ouille! ouille! ouille!) pour manger, jouer aux cartes, aux dominos ou au jacquet. Le fond du lit étant une planche en bois et les couvertures assez fines c'est quand même un peu dur ! n'empêche, c'est une image qui reste assez présente de ces gens installés à 4, à l'ombre, savourant leur thé....

Kéline salom – Cérémonie de réception des cadeaux par la belle - fille.Cette tradition commence le lendemain du mariage au son du karnai et du sournai par l’invitation au petit déjeuner, offert à l’honneur des parents de la belle-fille. On sert de la crême avec des galettes chaudes et du thé (lait) salé: chirtchoi. Après le repas, on apporte sur les plateaux des cadeaux pour les parents les plus proches de la belle-fille. Ensuite deux femmes représentantes de deux familles, celles du mari et de la femme, amènent le bellle-fille.Ele s’incline devant son beau-père qui lui offre un tapis et devant sa belle-mère qui lui fait don d’un bijou d’or. Les parents de la belle-fille font des cadeaux au père et à la mère du mari pour les remercier de leur aimable accueil. Ensuite la belle-fille salue les autres parents du mari et pour chacune de ses inclinations on lui adresse des louanges et des paroles encourageantes. Il faut dire quelques mots sur la coiffure de la belle-fille. On lui couvre la tête d-un grand fichu sur lequel on met une tiyoubéteika à la quelle on attache un grand nombre de petits fichus brodés. La cérémonie finie, deux femmes jettent ça et là ces petits fichus et tous les assistants les ramassent par tradition, en éspérant qu’un jour leurs familles organiseront la kéline salom.

Les amulettes. Les amulettes sont des objets d’usage domestique peu nombreux qui sont parvenus à travers les siècles jusqu’à notre époque. On leur attribuait des vertus magiques qui préservaient leur propriètaire des maladies, dangers, maléfices, etc. Les peuples ouzbèkes qui vivaient sur le territoire de l’Ouzbékistan actuel portaient des talismans depuis des temps immémoriaux. Les élégantes des siècles passées ornaient leurs bras d’amulettes de bracelets en forme de serpent, elles les portaient sur la poitrine, sur le front et sur les tempes, les cousaient aux vétements d’enfants et les suspendaient sur les murs pour embellir leur logement. Toute matière- métal,terre cuite, bois, tissu précieux, nouyaux- était bonne pour faire les amulettes. Elles représentaient souvent des animaux ou des oiseaux. Plus tard après la conversion des peuples paiens d’Asie Centrale à l’islam, ces images furent remplaçés par des etrelacs canoniques. Et aujourd’hui encore on peut trouver chez nous des amulettes.Elles représentent le plus souvent des petits cousins triangulaires de velours, de brocart et de tafetas à l’intérieur desquels on place des versets du Coran. On les orne de broderies de grains de verre et on les suspend aux murs à l’habitacle des voitures et on les attache aux vétements des enfants.

Issiryk. Brindilles que l’on fait bruler comme de l’encens pour ecarter le mauvais oeil. Très reputées par leur action magique, des brindilles d’issiryk sont souvent accrochées à la porte d’entrée des maisons ouzbeks. Dans les bazars, on rencontre fréquemment des femmes chamans, qui passent entre les étalages avec une cassolette d’issiryk fumant à la main.

La circoncision. La circoncision est une chirurgie mineure qui consiste à exciser la peau recouvrant l'extrémité du pénis du garçon. la naissance, cette peau nommée prépuce recouvre la totalité du gland.
Les historiens supposent qu'initialement cette coutume était lié avec les cultes de la fertilité, de l'arbre de la vie, de la lune, symbolisant le tourbillon de la nature qui exigeait non seulement une adoration mais aussi une victime du prépuce. D'après la Bible, un couteau en pierre était utilisé lors de la circoncision. L'opération se faisait huit jours après la naissance. Chez les Egyptiens elle était pratiquée à la puberté. Selon les historiens Hérodote et Strabon, cette coutume était très répandue sauf chez les Grecs et les Romains où elle était interdite. Malgré cela, elle s'est développée dans plusieurs pays du Proche et Moyen Orient mais elle n'était pas obligatoire. D'après une légende, pendant la guerre de conversion de l'Islam en Arabie, l'armée des fidéles a été encerclée et ne pouvait se sauver. La chaleur, le manque d'eau et d'hygiène ont provoqué des infections du prépuce. Le capitaine de l'armée ordonna alors de couper la partie enflammée. A partir de ce moment-là, cette coutume s'est répandue en devenant une condition nécessaire à la conversion de l'Islam. En Ouzbékistan la circoncision se fait essentiellement pour des raisons religieuses. La règle est très stricte: l'âge des garcons, soumis à cette opération, varie entre 1et 7 ans et ils doivent être absolument en excellente santé. Au moins 10 personnes participent à la cérémonie. Les jambes de l'enfant sont enveloppées avec une gaze stérile, les bras fixés au corps, il est allongé sur un coussin spécial. L'opération est pratiquée avec des instruments désinfectés à l'alcool. Pour les parents et leurs proches, c'est l'occasion de prier et d'organiser une grande fête où participent des centaines de personnes.

Mariage. Les mariages sont souvent « arranges ». Des alliances familiales preparées de longue date, ou le statut social et l’appartenance à un clan sont des élèments déterminants.C’est à la mère du fiancé qu’incombe la recherche d’une fiancée. Plusieurs visités codifiées entre deux parents et futurs fiancés ont lieu avant la cérémonie. Les convives sont plusieurs centaines, tout le makhalla est invité à partager les fastes du repas, les chants et les dances. La famille du fiance s’occupe en général du repas de fête ; les parents de la fiancée, de l’ameublement de la nouvelle maison. Un mariage coute cher, et les parents commencent à economiser dès la naissance de leur enfant.

On peut dire que les mariages mixtes sont rares et s’ils ont lieu, c’est entre un musulman et une femme slave, jamais l’inverse, il y a donc très peu de brassage etnique, on en devine les raisons religieuses


Nos - Nos – Tabac à chiquer Noskadou – Blages de tabac à chiquer

Poudre de sombre melange a de la chaux que tous les hommes chiquent en la mettant sous la langue. Effet violent si l’on en prend plus que l’équivalent d’une demi-cacahouete: nausées, maux de tête. Ce mélange de tabac et de chaux Ca pique beaucoup, La chaux est là pour taillader les muqueuses de la bouche et faire passer les substances du tabac dans le sang. On se verse la poudre verte dans la paume puis on se jette la prise dans la bouche. On peut discuter mais sans articuler, en laissant la langue collée aux dents du bas. On la crache des grosses flaques vertes.

Noskadou, nom des blagues à tabac gravées que l’on trouvé dans les boutiques d’artisanat. Elles sont faites à partir de courges auquelles on a donne une forme particulière en les faisant pousser dans une moule de bois.